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Fibromyalgie – Un diagnostic fiable est possible Prise de position aux reproches les plus courantes - Réponses 1. Confusion de points « trigger » avec les points « tender ». Réponse : Comme on peut lire chez Pongratz, on peut trouver également les points « trigger » et « tender » chez les fibromyalgiques. Les deux ont en commun qu’ils correspondent aux points (trous) d’acuponcture connus de la Médicine Traditionnelle Chinoise. Les points d’acuponcture malades peuvent être sans douleurs subjectivement et ils font mal uniquement en touchant où sous pression (points « tender »). Mais il est possible de déclencher une douleur ailleurs par pression sur un point d’acuponcture. Ils existent chez les patients fibromyalgiques aussi des points d’acuponcture qui font déjà mal et peuvent, par pression, en plus déclencher une douleur ailleurs (points « trigger »). ----------------------------------------------- 2. Il n’existe pas une graduation des phases de la fibromyalgie Réponse : Par utilisation des points (trous) d’acuponcture, le diagnostic est amélioré dans une manière (façon) qu’on peut en fait diagnostiquer la douleur dans un quadrant ou d’une moitié du corps. A cette manière, le phénomène de douleurs d’un quadrant où d’une moitié du corps, inexpliqué par spécialistes de douleurs, devient explicable. Même le « Complex Regional Pain Syndrom » (CPRS) de Stanton-Hicks devient démontrable. Il correspond à la phase 1 de la fibromyalgie. -------------------------------------------- 3. Le lieu des points douloureux (« tender » points, « trigger » points) change. Les douleurs changent. Alors, les douleurs ne peuvent pas être liées à ces points. Réponse : Il est recommandé de lire le livre « Le Moi et Ses Cerveaux » de Popper/Eccles. Si on s’occupe avec la neurophysiologie et neuropsychologie, on arrivera comprendre le problème de la qualité des « afférentes » pathologiques et leurs représentations centrales. ----------------------------------------- 4. La réussite de une opération va s’annuler par une nouvelle obstruction des points (trous) d’acuponcture. Réponse : Pendant d’enlèvement des tissus obstruant et cicatrisé, les passages du trias anatomique (artère, veine, nerf = arbrisseau de vaisseaux et nerfs) sont élargie en plus. Le contenu reçoit un nouveau lit large. En hiver, les petits étangs se congèlent plus rapide que les grands. Ce principe est pris en considération pendant l’élargissement des points (trous) d’acuponcture. Le danger d’une obstruction répétée est banni. ----------------------------------------- 5. « Je connais 4 patients aux lesquels l’opération n’a rien amené. » Réponse : Demandez les centaines aux lesquels elle a amené quelque chose. Il n’y a pas d’opération qu’est couronnée de succès chez tous les patients. Une opération de disc lombaire n’est pas non plus attaquée, même si elle a 50% d’échec. Le plus essentiel est la qualité de résultat. ----------------------------------------- 6. « Je connais quelques patients qui étaient opérés au bras, et chez lesquels, après un succès de quelques mois, les mêmes douleurs sont revenues. » Réponse : Le problème était reconnu est résolu. Depuis la relevé de la statistique sur 10 ans, le point « Colon 7 » est cherché est opéré en plus. ----------------------------------------- 7. Le Patient est défiguré par tant des incisions. Réponse : L’opération a besoin que d’une seule incision, depuis laquelle 6-8 points (trous) d’acuponcture sont approchés. ----------------------------------------- 8. Il est nécessaire d’opérer toutes les quatre extrémités. Réponse : En règle générale, une opération suffit, au quadrant où la maladie avait commencé. La stratégie particulière d’opération sera décidé avec le patient. ----------------------------------------- 9. L’incision provoque elle-même des champs de perturbation. Réponse : Les champs de perturbation à cause des cicatrices sont uniquement provoqués si un opérateur coupe les points (trous) d’acuponcture par négligence. S’il sait où ils se trouvent, il est capable d’éviter la provocation d’un champ de perturbation. Indication : L’effet d’une injection d’un anesthésique local dans un champ de perturbation d’une cicatrice fait la preuve : les petits nerfs avec leur neurones sont « éteint » pendant un certain temps. ----------------------------------------- 10. Un syndrome de défilé de nerf est opéré. Réponse : Si s’était le cas, il serait un certificat d’incompétence pour tous les thérapeutes avant. Tous les patients étaient examinés plusieurs fois par des médecins différents et diagnostiqués multi modale et interdisciplinaire. Ils ont subi des traitements usuels pour la fibromyalgie. La plupart des patients passent pour incurable. Tels patients sont devenus libres de leurs plaints après une opération par Prof. Bauer. Est-ce que les critiques veulent prétendre sérieusement que tous les neurologues, psychiatres, psychosomaticiens, orthopédistes, rhumatologues et thérapeutes de douleurs dans le monde entier ne sont pas capable to reconnaître un tel syndrome ? L’expérience recommande instamment que une découverte dans le sens propre était effectuée avec le diagnostic d’acupressure et la thérapie chirurgicale. Critiques opposés sont demandés de présenter leur statistiques annuelles et leur recherches sur la qualité de leur concepts de traitement. Le fait que la fibromyalgie soit traitable est une constatation irréaliste et trompant pour les patients : On peut traiter avec où sans succès. Il est seulement relevant pour les patients si une possibilité de guérison est offerte. ----------------------------------------- 11. Si la méthode est aussi bien, pourquoi elle a des problèmes de s’établir? Réponse : A chaque nouveauté, des centaines de gardiens autoproclamé se mettent dans le chemin au nom de la tradition. Ils défendent d’un coté les flux d’honoraires établis, d’autre coté, ces petits esprits ne sont pas capables de créer quelque chose d’eux-mêmes, et ils se vengent en inhibant le nouveau. Ils agit d’un phénomène commun en recherche et dans l’histoire de la médicine. Il existe tant de littérature sur ce phénomène, mais sur tôt dans les régions anglophones. Une liste de littérature peut être envoyée sur demande. ----------------------------------------- 12. On ne peut pas comprendre pourquoi il suffit d’opérer une poignée des points dans une maladie avec des douleurs aussi différemment et changeantes. Réponse : La réponse est très simple. Dans le quadrant opéré, ces points (trous) sont libérés qui, selon d’expérience, empêchent le plus le flux d’énergie bio-électrique. Par élimination des « afférents » pathologiques dans le quadrant principal, le total des « afférents » est réduit tellement fort qu’ils ne atteindrent plus le seuil de conscience et le Ego (moi) dit : « Je n’ai plus de douleurs. » Il faut s’occuper scientifiquement avec la problématique d’origine de la transmission, assimilation et représentation de douleurs pour afin comprendre ces contextes. Si non, on finit par la même ignorance comme les marins du moyen age qui avait peur des limites du monde et de tomber du bord de la « disque » terre. ----------------------------------------- 13. Si la méthode est aussi bien, pourquoi elle n’apparaît pas aux congrès? Réponse : La réponse est aussi simple. Dans la région germanophone, les adversaires ont peur de la découverte. Ils ont décidé comme suit : Nous nous occupons uniquement avec des méthodes reconnus. La méthode de Bauer n’est pas reconnue. Si nous ne nous occupons pas avec la méthode, elle reste pas reconnue. Comme ça, le problème est résolu. Ces médecins ont oublié la chose la plus importante : Ils sont les patients, eux, qui sont guéris par le traitement avec la nouvelle méthode, qui ne se taisent pas. A la long, ils vont faire une vote « avec leurs pieds ». La méthode de Bauer ouvre la possibilité de guérison pour les patients tourmentés. Tous les autres concepts peuvent, par contre, seulement les soulager dans une manière passagère. ----------------------------------------- 14. Pourquoi les caisses maladie ne prennent pas les charges, même s’ils peuvent économiser à long terme ? Réponse : Les caisses et leur conseils (Service Médical) sont toujours derrière le progrès médical. Il faut se souvenir des difficultés des premières arthroscopies d’articulation de genoux. On se permet de rappeler à Prof. Semm, qui a développé la « chirurgie trou de serrure », de qui on voulait enlever son approbation. Maintenant, après 25 ans, il reçoit les prix dont lui sont appartenus de début. Les caisses sont dépendent du Service Médical. Version à imprimer? |